La raideur, où en sommes-nous?

La raideur, où en sommes-nous?

Le syndrome spastique, communément appelé la « raideur », continue de faire l’objet de recherches. Depuis quelques années, les classificateurs enregistrent les caractères déficients qui permettent d’ajuster la classification. Les pieds et membres en comptent sept différents, dont la raideur.

À la suite de l’accumulation de données, nous pouvons affirmer aujourd’hui que la raideur est une maladie héritable progressive, en d’autres termes, une maladie qui se transmet génétiquement par les parents. L’animal porteur développe la maladie au cours de sa vie et les symptômes visibles s’accroissent ou devienne plus visibles avec l’âge. On remarque une baisse des performances en production et en reproduction en raison de ce facteur.

La récente recherche indique que la maladie serait en fait multigénique, alors que nous pensions que c’était neuromusculaire. C’est certainement un facteur qui complique les recherches, puisque plusieurs gènes sont responsables de ce syndrome, en plus des différents facteurs environnementaux. Jusqu’à maintenant, nous savons que certaines parties du génome sont associées à cette maladie dégénérative, toutefois cela n’explique pas totalement ce qu’on observe du phénotype. Les chercheurs affirment que la sélection grâce à la génomique est possible pour détecter la raideur, mais a une fiabilité modérée.

Ce que nous pouvons faire pour améliorer les recherches

L’une des contraintes pour les recherches est le fait que les symptômes tels que les spasmes n’apparaissent généralement pas à la première lactation ou très peu. Le classificateur doit être absolument certain que l’animal présente des signes de raideur avant de le noter pour ce facteur déficient, qui diminue la cote des pieds et membres de 10 points. Cela a pour effet de diminuer grandement la population pour la recherche. De plus, les vaches qui sont suspectes ne sont souvent pas présentées à nouveau au classificateur. 

Il est pourtant bénéfique de présenter les vaches à plus d’une reprise au classificateur pour améliorer les choix d’accouplements et améliorer la précision de votre stratégie d’élevage. Collectivement, cela représente aussi un avantage pour obtenir une cueillette de données plus représentative de la raideur, qui, comme mentionné précédemment, est sujette à se développer à un âge plus avancé et a pour conséquence d’améliorer la fiabilité des données et de faire progresser les recherches pour mieux comprendre la maladie.

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